À votre rencontre sur les marchés du 13ème arrondissement

En cette fin de mois d’octobre, je vous donne rendez-vous les vendredi 22 et jeudi 28 sur les marchés du 13ème arrondissement ! 

L’occasion de me faire part de vos attentes, de vos préoccupations, et d’échanger autour des enjeux politiques du moment. J’espère vous y croiser ! 

Rencontre avec Sophie Elizéon, nouvelle Déléguée interministérielle à la lutte contre le racisme

J’ai rencontré vendredi 3 septembre 2021 Madame Sophie Élizéon, Préfète nommée en février dernier à la tête de la DILCRAH, la Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT.

Ce rendez-vous s’inscrivait dans le cadre des nombreux travaux que je mène depuis maintenant plusieurs années, à l’Assemblée nationale comme au sein du 13ème arrondissement de Paris, à propos de la lutte contre les discriminations et le racisme, du meilleur fonctionnement de la justice et de l’aide aux victimes. J’avais eu à ce titre des échanges réguliers et fructueux avec Monsieur Frédéric Potier, prédécesseur de Madame Élizéon à la DILCRAH, que je souhaite donc poursuivre avec cette dernière. 

Dans cette optique, nous avant pu aborder des problématiques variées telles que la forte recrudescence des actes de racisme anti-asiatiques, le renforcement de la formation des forces de l’ordre et des magistrats, l’amélioration de la procédure de dépôt de plainte, l’implication des collectivités locales dans la lutte contre les discriminations, les partenariats avec les associations de lutte contre le racisme, la sensibilisation des plus jeunes ou encore les pistes à envisager du côté législatif pour lutter plus efficacement contre ces phénomènes. 

Toutes ces actions seront incluses dans le prochain Plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, que la DILCRAH est actuellement en train d’élaborer. J’ai par ailleurs proposé à Madame Élizéon de mettre la DILCRAH en relation avec les associations de lutte contre les discriminations du 13ème arrondissement, notamment afin de renforcer les actions de lutte contre le racisme anti-asiatiques.

Je me réjouis que cette collaboration fructueuse avec la DILCRAH soit amenée à perdurer et à déboucher sur des résultats concrets, sur ce sujet si grave qu’est la lutte contre toutes les formes de discriminations. 

Vous pouvez retrouver toutes les informations relatives aux actions et à l’actualité de la DILCRAH sur cette page. 

Rentrée scolaire 2021 et protocole sanitaire

Le 2 septembre, des millions d’écoliers, collégiens et lycéens retrouvaient les bancs de l’école. 

Cette rentrée 2021 est particulière, tout d’abord en raison du protocole sanitaire mis en place, mais également car elle est la cinquième et dernière de ce quinquennat. Cinq ans d’engagements devenus des actes, qui ont profondément transformé l’école :

Une école où l’on apprend mieux, dès le primaire, avec le dédoublement des classes, le dispositif « devoirs faits » qui accompagne gratuitement les élèves en difficultés pour faire leurs devoirs et l’instruction rendue obligatoire dès 3 ans et jusqu’à 18 ans ;

Une école qui accueille mieux les élèves, indépendamment de leurs handicaps – ils sont 60 000 élèves supplémentaires à avoir été scolarisés – ou du revenus de leurs parents, grâce aux petits déjeuners équilibrés et gratuits pour les élèves de primaire des écoles du réseau d’éducation prioritaire ;

Une école qui oriente mieux et crée un pont avec la formation professionnelle grâce à la réforme du baccalauréat, à Parcoursup et aux aides à l’apprentissage ;

Une école, enfin, qui reconnait l’engagement quotidien de ses professeurs avec la revalorisation financière de leurs carrières, qui fait de ce quinquennat celui de la plus forte augmentation budgétaire de l’Education nationale ;

Une école, n’oublions pas, qui a su poursuivre sa mission d’instruction et d’inclusion face à la Covid-19, grâce à la détermination du Président de la République et à l’engagement sans faille du corps enseignant. Les protocoles sanitaires adaptés ont protégé enseignants et élèves et permettront une nouvelle fois de vivre une rentrée sereine.


A cette occasion, j‘ai donc décidé d’assister à la cérémonie de rentrée d’un établissement de ma circonscription, le collège Gustave Flaubert. Une partie de l’orchestre de la Garde Républicaine était présente pour accueillir les élèves de 6ème en musique. 

 

Cette visite a été l’occasion également de discuter avec le principal du collège, Monsieur Rémi Duloquin, du protocole sanitaire et de sa mise en place au sein de l’établissement. Bien que le passe sanitaire ne soit pas exigé dans les établissements scolaires, de nombreuses mesures ont été décidées pour cette rentrée : 

  • Cours en présentiel à l’école, au collège et au lycée.
  • Maintien des mesures renforcées d’aération des locaux et du lavage des mains.
  • Port du masque obligatoire en intérieur pour les personnels et les élèves dès le CP.
  • La limitation du brassage s’applique par niveau. Les récréations sont organisées par groupes, en tenant compte des recommandations relatives aux gestes barrières ; en cas de difficultés importantes d’organisation, elles peuvent être remplacées par des temps de pause en classe.
  • Désinfection des surfaces les plus touchées plusieurs fois par jour et des tables du réfectoire après chaque service.
  • Activités physiques et sportives autorisées en extérieur et en intérieur. En intérieur, les sports de contact ne sont pas autorisés et la distanciation doit être adaptée selon la pratique sportive.
  • Fermeture de la classe pendant 7 jours prévue dès le 1er cas de Covid à l’école, avec poursuite des cours à distance ;
  • Au collège et au lycée, les élèves qui ont été en contact avec un cas confirmé et qui ne sont pas vaccinés ou immunisés poursuivent leurs apprentissages à distance pendant 7 jours ; les élèves cas contact justifiant d’une vaccination complète ou qui sont immunisés poursuivent les cours en présentiel.

Pour faciliter la vaccination des 12-17 ans, le ministre de l’Éducation nationale a annoncé que des campagnes spécifiques de vaccination des collégiens et lycéens seront proposées dès la rentrée scolaire. Les élèves et les personnels pourront avoir accès à la vaccination, à proximité ou au sein même de leur établissement.

En outre, la politique de dépistage continue avec des campagnes de tests salivaires dans les écoles maternelles et élémentaires. Des campagnes de dépistage ciblées seront déployées dans les écoles, collèges et lycées en cas de circulation du virus particulièrement active (cluster notamment).


Encore une fois, je tiens à souhaiter une très bonne rentrée à tous les élèves, à tous les parents, mais également aux professeurs et à l’ensemble du corps enseignant ! 

Déplacement de Laurent Pietraszewski à La Felicità pour l’extension du pass sanitaire

Depuis le lundi 30 août 2021, l’obligation de présenter un pass sanitaire valide a été étendue aux personnes travaillant au sein d’espaces recevant du public. Adoptée afin de renforcer la protection du plus grand nombre, cette mesure s’inscrit en cohérence avec l’obligation similaire faite aux clients et autres utilisateurs fréquentant les lieux publics.

Chargé de la mise en oeuvre de cette mesure au sein du Gouvernement, Laurent Pietraszewski, Secrétaire d’État chargé des Retraites et de la Santé au travail, s’est rendu ce mercredi 1er septembre au sein du 13ème arrondissement afin de suivre son déploiement à La Felicità et à la Station F, situées au coeur de la Halle Freyssinet. 

Après avoir étudié les moyens déployés par ces structures afin d’organiser au mieux le contrôle du pass sanitaire, nous avons pu échanger avec salariés et clients à propos de cette mesure, très bien accueillie dans l’immense majorité des cas. L’occasion également de rappeler la priorité donnée au dialogue au sein des entreprises, afin d’éviter toute situation de blocage et de fluidifier le plus possible la mise en place du pass sanitaire. 

Vous pouvez retrouver l’ensemble des informations relatives à l’obligation du pass sanitaire pour les personnes travaillant dans des lieux publics sur cette page

Visite de l’AGORAé Paris 13

L’AGORAé est un réseau d’épiceries solidaires destinées aux étudiants, fondé en 2011 par la Fédération des Associations Générales Etudiantes. Ce réseau comporte 24 épiceries à travers la France, dont une au sein du 13ème arrondissement de Paris, ouverte en 2016. 

Alors que la crise sanitaire liée au Covid-19 a été particulièrement rude pour les étudiants, j’ai tenu à visiter ce lieu de solidarité et d’entraide. 

Le principe est simple : les étudiants dans le besoin peuvent venir réaliser leurs courses de produits alimentaires et de première nécessité au sein de l’épicerie, produits qu’ils trouveront à un prix environ 90% moins élevé que dans le commerce. L’AGORAé propose également un lieu de vie commune où sont, en temps normal, organisées diverses animations, avec pour objectif de lutter contre l’isolement. 

Accessible sur critères sociaux, l’épicerie fonctionne principalement grâce à des partenariats ainsi qu’aux dons des particuliers. Elle est entièrement gérée de manière bénévole, grâce à la mobilisation d’étudiantes et d’étudiants avec lesquels j’ai eu le plaisir d’échanger ce jeudi 27 mai. 

Je les remercie chaleureusement pour le temps qu’ils m’ont accordé ainsi que pour leur admirable mobilisation au service de la solidarité étudiante.  

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter directement le site de l’AGORAé Paris 13.

Cérémonie d’hommage aux victimes du génocide cambodgien

J’étais présent ce samedi 17 avril dans le 13ème arrondissement, afin d’assister à une cérémonie d’hommage aux victimes du génocide cambodgien. Cette cérémonie avait lieu dans le Parc de Choisy, devant la stèle érigée en mémoire des victimes de ce génocide, qui reste une fierté pour notre arrondissement car elle est le premier lieu de recueillement européen dédié aux victimes cambodgiennes. Son inauguration il y a deux ans avait été un moment très fort pour les victimes du régime et leurs familles.

La ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, Elisabeth Moreno, était présente à mes côtés et je tiens encore une fois à la remercier d’avoir accepté sans hésiter mon invitation et de nous avoir fait l’amitié de sa présence.

Il y a 46 ans débutait la pire tragédie connue par le Cambodge, le régime des Khmers rouges. Famine, travail forcé, torture, familles décimées, ce sont au total plus de 2 millions de personnes qui ont été tuées entre 1975 et 1979.

Les rescapés n’ont eu d’autre choix que dapprendre à vivre avec ce lourd fardeau, de reconstruire leur existence avec le poids du passé et la mémoire des proches disparus. Certains sont restés sur place, cherchant à faire renaître le Cambodge de ses cendres, malgré les difficultés que connaîtra encore le pays pour des décennies.

D’autres, dont je fais partie, n’ont eu d’autre choix que de tout abandonner et de fuir à l’étranger, dans certains pays voisins ou en Europe, en Australie, en Amérique. Nombre d’entre nous ont trouvé refuge en France, une terre d’asile où un nouveau départ a enfin été possible. Cet accueil, cette possibilité offerte aux réfugiés de se reconstruire sur le sol français, ne seront jamais oubliés.

Malgré le poids de cette tragédie, en parler est un devoir, notamment pour les nouvelles générations, pour qu’elles puissent construire leur propre vie en ayant la connaissance de leur passé.

Mais le devoir de mémoire ne se limite pas aux victimes du génocide et à leurs descendants. À l’heure où les tensions entre certains pays se ravivent, où la question du racisme, et notamment du racisme anti-asiatique, est particulièrement vive, cette mémoire doit participer à la compréhension mutuelle, à la pacification des relations humaines et au vivre-ensemble.

Connaître le passé de l’autre, c’est déjà faire un pas vers lui. C’est construire un pont entre des personnes aux différences surement nombreuses, mais que rassemble la volonté de bâtir quelque chose en commun, quelque chose de supérieur à ces différences.

46 ans après le début du génocide cambodgien, cette mémoire est toujours bien vivante et, comme nous l’avons prouvé samedi, elle nous rassemble. Un grand merci à toutes et tous pour votre présence.

Pour en apprendre plus sur les événements tragiques qui ont eu lieu au Cambodge, je vous invite à regarder ce documentaire, 17 avril 1975, les Khmers Rouges ont vidé Phnom-Penh.

Ma question au Garde des Sceaux sur les actes de délinquance au sein du 13ème arrondissement

Mardi 6 avril, lors de la séance de Questions orales sans débat (QOSD) à l’Assemblée nationale, j’ai interpellé le Gouvernement au sujet de la délinquance au sein du 13ème arrondissement et de la réponse pénale à y apporter. 

Notre arrondissement doit en effet faire face à des difficultés récurrentes en la matière, particulièrement préoccupantes dans certaines zones telles que la dalle des Olympiades, la rue du Chevaleret ou encore la cité Glacière. Les incendies criminels ainsi que les tirs de mortiers ayant eu lieu l’été dernier l’ont tristement illustré. 

Ces actes, auxquels aucune réponse durable n’a pour l’instant été apportée, minent le quotidien des habitants. Trop régulièrement, leurs auteurs ne sont pas poursuivis, et lorsqu’ils le sont, les sanctions prononcées sont souvent trop faibles pour réellement prévenir la récidive. En conséquence, le sentiment d’impunité grandit et le dépôt de plainte de la part des victimes s’en trouve découragé.  

Par ailleurs, la réponse à apporter lorsque la délinquance est le fait d’individus mineurs doit faire l’objet d’une réflexion en profondeur afin de mettre en place des solutions pragmatiques et efficaces. 

Cette situation n’a que trop duré, la sécurité étant l’un des piliers de notre liberté et un droit pour chacun. 

Des solutions ont commencé à être mises en oeuvre afin d’y remédier, notamment via une importante augmentation du budget de la Justice, qui permettra un meilleur traitement des affaires portées devant les tribunaux. Je suis également en contacts réguliers avec le commissaire du 13ème arrondissement ainsi que le ministère de l’Intérieur afin d’avancer sur ces problématiques

J’ai toutefois souhaité interroger le Gouvernement sur les autres moyens qui allaient être déployés afin de renforcer la lutte contre la délinquance et la manière dont le 13ème arrondissement allait pouvoir en bénéficier.

Vous pouvez visionner ci-dessous mon intervention ainsi que la réponse apportée par la ministre Brigitte Klinkert, qui représentait le Garde des Sceaux lors de cette séance.